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Liste des municipalités
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Source des données
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Population permanente :
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Ministère des Affaires municipales et des Régions, données 2008.
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Population saisonnière :
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Rôle dévaluation (population estimée en multipliant 3,21 par le nombre de propriétés de villégiature)
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Superficie :
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Ministère des Affaires municipales et des Régions, données 2008.
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AUSTIN
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21, chemin Millington
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Austin (Québec) J0B 1B0
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Téléphone :
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(819) 843-2388
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Télécopieur :
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(819) 843-8211
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| Site web : |
www.municipalite.austin.qc.ca |
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Courriel:
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info.austin@axion.ca
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Maire :
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Roger Nicolet
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Directrice générale :
Secrétaire-trésorière :
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Anne-Marie Ménard
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Superficie :
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72,62 km²
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Population permanente :
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1 414
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Population saisonnière :
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2 199
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% de la population permanentede la MRC :
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3 %
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Histoire et patrimoine
Austin fut fondé vers 1793 par un Quaker du nom de Nicholas Austin qui sinstalla non loin de ce qui est aujourdhui lAbbaye de Saint-Benoît-du-Lac. Il marqua grandement lhistoire locale, sassociant à des individus comme Ralph Merry, de Magog, pour stimuler la colonisation de toute la région. En 1865, en plein village dAustin, on érigea une église épiscopalienne qui porta le nom de Church of Atonement et qui fut lancêtre de léglise catholique Saint-Austin. Le fils dun des pasteurs de cette église, Reginald Aubrey Fessenden, allait devenir linventeur du principe de la transmission de la voix humaine par ondes radio. Un monument situé à la croisée souligne lapport de ce fils de la communauté.
Depuis 1912, à la demande de larchevêché de Sherbrooke, les Bénédictins de lAbbaye de Saint-Benoît-du-Lac dispensaient les offices dominicaux dans des endroits de fortune. En 1927, ils achetèrent léglise dAustin, alors paroisse anglicane de Stukely-Sud. Plus tard, ils la revendront au diocèse de Sherbrooke, ce qui changera la mission Saint-Benoît en la paroisse de Saint-Austin, aujourdhui Saint-Augustin-de Cantorbéry. En raison de son lien intrinsèque avec la communauté, comme de son élégante simplicité, cet édifice centenaire mérite une visite.
La grange ronde dAustin et son imposant silo, maintenant classés monuments historiques, furent construits en 1907 par Damase Amédée Dufresne. Cet ensemble se distingue par la forme des bâtiments et la technique originale de construction employée. Toutefois, les visiteurs ne sont pas admis, la grange faisant partie dune exploitation agricole privée. À proximité dAustin, mentionnons aussi un monument rappelant la présence dune église méthodiste au carrefour de ce qui fut jadis Millington; il est dans un champ et fait face aux ruines dun ancien moulin. Une église méthodiste construite elle aussi en 1865, comme la précédente, faisait face au magasin général. Elle fut achetée en 1960 par un particulier qui la déménagea sur sa propriété. Elle peut être aperçue à droite de la route qui mène dAustin à Magog.
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AYER'S CLIFF
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958, rue Main |
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Ayer's Cliff (Québec) J0B 1C0 |
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Téléphone : |
(819) 838-5006 |
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Télécopieur : |
(819) 838-4411 |
| Site web : |
www.ayerscliff.ca |
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Courriel: |
ayerclif@abacom.com |
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Maire : |
Vincent Gérin |
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Directrice générale :
Secrétaire-trésorière :
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Ghislaine Poulin-Doherty |
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Superficie :
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11,15 km²
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Population permanente :
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1 115
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Population saisonnière :
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340
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% de la population de la MRC :
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2,4 %
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Histoire et patrimoine
Larrivée des premiers colons remonte à 1797. Lendroit porte alors le nom de Langmaids Flat, du nom du premier colon qui exploita un petit hôtel desservant les voyageurs venus en diligence. Langmaid vend sa propriété en 1799 à un certain Thomas Ayer. La communauté prendra le nom dAyers Flat quelle conservera jusquen 1904, devenant alors Ayers Cliff pour des raisons publicitaires. En effet, avec la venue du chemin de fer, les voyageurs et les investisseurs se font plus nombreux, mais lexpression Flat semble les rebuter alors que Cliff paraît plus pittoresque.
Au début du siècle, la population est de 316 habitants et doublera en 40 ans pour ensuite se stabiliser. Le village tire une partie de ses ressources du tourisme. Ayers Cliff doit une grande partie de sa renommée régionale à sa vocation équestre et à son importante foire agricole estivale, une des plus anciennes de la région.
Les routes à parcourir
À cause de son emplacement au croisement des routes 208 et 141, le village prend la forme dun Y. Niché à lextrémité sud du lac Massawippi, il présente une série de visages fort distincts : un petit noyau commercial situé au croisement des routes, un secteur plus artisanal sur la route 141 et, le long de la rue principale, une série de résidences charmantes. Le visiteur peut faire un arrêt sur les rives du lac Massawippi, le long de la route 141 en direction de Magog.
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BOLTON-EST
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858, route Missisquoi
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Bolton-Est (Québec) J0E 1G0
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Téléphone :
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(450) 292-3444
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Télécopieur :
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(450) 292-4224
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Courriel:
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info@boltonest.ca
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Site web :
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www.boltonest.ca
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Maire :
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Joan Westland-Eby
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Directrice générale :
Secrétaire-trésorière :
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Lucy Edwards
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Superficie :
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80,78 km²
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Population permanente :
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717
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Population saisonnière :
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1 143
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% de la population de la MRC :
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1,6
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Histoire et patrimoine
En 1808, les premiers colons sont des Américains. Ils sinstallent dans ce qui fut appelé à lépoque Kimbolton, pour ensuite devenir Bolton-Centre. Le village grandira lentement pour atteindre les 200 habitants vers 1881, alors quon y compte deux magasins généraux et deux hôtels. La population demeurera clairsemée tout au long du XXe siècle. La région de Bolton connut, pendant un certain temps, lexploitation de mines de cuivre qui fermeront vers 1876 à cause de la chute des prix. Quant à lopération dune importante fabrique de fromage, elle cessera ses activités à la suite dun incendie. Ces deux entreprises avaient beaucoup contribué à lemploi dans la région. Mentionnons, au passage, létablissement dune autre petite communauté à Rexfords Corner qui deviendra Bolton-Sud (South Bolton).
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CANTON DE POTTON
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2, rue Vale Perkins - C.P. 330
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Mansonville (Québec) J0E 1X0
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Téléphone :
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(450) 292-3313
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Télécopieur :
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(450) 292-5555
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Courriel:
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info@potton.ca
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Maire :
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Claude Laplume
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Directrice générale :
Secrétaire-trésorière :
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Liane Boisvert
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Superficie :
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264,1 km²
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Population permanente :
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1 834
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Population saisonnière :
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2 388
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% de la population de la MRC :
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4 %
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Histoire et patrimoine
Le Canton de Potton comprend principalement les agglomérations de Knowlton Landing, Vale Perkins, Highwater et le village de Mansonville.
Pendant des décennies, les diligences qui suivaient la route de Saint-Jean à Boston devaient traverser le lac Memphrémagog en bac, opérant de Landing renommé «Knowlton Landing» à Georgeville.
La première concession de territoire dans le canton fut accordée au capitaine Laughlin Mclean en 1797. Au début du XlXe siècle, les cantons de Potton et de Sutton nétaient pas encore alloués, les gens sy installaient donc illégalement. Cest ainsi que le fondateur de Mansonville, Henry Ruiter, sy établit avant den avoir la concession. Entouré dun territoire agricole prospère, le hameau de Mansonville se développa vers 1824 à la suite de létablissement dune scierie (1803), puis dune meunerie (1811) située au bord de la rivière.
En 1881, la population de Mansonville sélève à 400 habitants. La municipalité est réputée pour ses paysages «insurpassés dans tout le Dominion», note un observateur de lépoque, aussi bien que pour son industrie laitière. On y vient particulièrement pour les fameuses sources sulfureuses «Potton Springs», situées à dix kilomètres au nord du village en bordure du chemin du même nom.
Mansonville est aussi un centre des missions protestantes doù les diverses dénominations rayonnent à travers le canton et la région. Aujourdhui, le village se distingue à plusieurs points de vue, notamment par une grange circulaire située en son centre et par une place publique bordée de maisons, de commerces, de lédifice municipal et dune ancienne loge maçonnique. La grange circulaire, construite en 1910, est imposante tant par ses dimensions (diamètre de 20 mètres) que par ses caractéristiques architecturales. Située près de Mansonville, lagglomération de Vale Perkins commence à se développer sous le nom «Herberts» vers 1873. Cest en 1880 quapparaît lappellation actuelle. Le village ne connaîtra jamais dexpansion considérable. Vale Perkins est célèbre dans la région pour sa pierre plate sur laquelle on trouve des pétroglyphes probablement amérindiens. On les croit associés à un raid sur Vernon dans le Vermont. Certaines indications laissent aussi croire que Highwater, situé à la jonction des deux bras de la rivière Missisquoi, était un campement régulièrement fréquenté par les Amérindiens.
Il convient aussi de signaler que plusieurs grands hôtels opérèrent dans la région, particulièrement à Owls Head : le Mountain House - 400 chambres - et le Château Da Silva, à trois milles au sud de Vale Perkins, qui comptait, lui aussi, des centaines de chambres. Tous deux ont été détruits par des incendies.
Lagglomération de Knowlton Landing, située entre Vale Perkins et Austin, a été établie vers 1821. Au cours des belles années de la route des Diligences, elle changea plusieurs fois de nom... au gré des élections. Son fondateur, Levi Knowlton, étant un libéral, elle conserva ce nom jusquen 1862. Les libéraux furent alors défaits par les conservateurs dont léminence locale était John Tuck. Le village sappellera donc Tucks Landing jusquau prochain changement de gouvernement pour redevenir Knowltons Landing.
Les routes à parcourir
La municipalité de Potton est littéralement canevassée de routes panoramiques. Parmi les principales, mentionnons la route 243 longeant la rivière Missisquoi de South Bolton à Highwater, le chemin du Lac partant de Knowltons Landing pour se rendre au mont Owls Head; il comporte un tunnel darbres des plus pittoresques: le chemin de Leadville partant de la frontière pour aller jusquà Mansonville, puis le chemin Peabody reliant le chemin du Lac à la route 243. Un pont couvert de type towne construit en 1896 et dune longueur de 31 mètres figure parmi les éléments patrimoniaux de la région. Localisé à proximité de la frontière canado-américaine sur la route 243, il a été déplacé en bordure de la route pour être remplacé par un ouvrage plus récent et plus adapté au trafic routier contemporain.
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CANTON DE STANSTEAD
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778, chemin Sheldon
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Canton de Stanstead (Québec) J1X 3W4
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Téléphone :
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(819) 876-2948
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Télécopieur :
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(819) 876-7007
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Courriel:
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cantonstanstead@axion.ca
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Maire :
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Lionel Larochelle
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Directrice générale :
Secrétaire-trésorière :
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Suzanne Ménard
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Superficie :
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113,93 km²
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Population permanente :
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1 081
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Population saisonnière :
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1 409
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% de la population de la MRC :
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2,3 %
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Histoire et patrimoine
Le Canton de Stanstead est principalement constitué des hameaux de Fitch Bay et de Georgeville.
Fitch Bay
Comme son nom lindique, Fitch Bay se situe près dune baie du lac Memphrémagog. Cette agglomération a commencé son développement vers le milieu du XIXe siècle. On envisagea alors de construire un canal reliant Fitch Bay au lac Massawippi pour favoriser la circulation des petits bateaux à vapeur. En 1881, lendroit compte trois églises, trois magasins et une population de 300 habitants.
À proximité du village, sur la route 247 Sud, on retrouve un pont couvert (pont Narrows) bâti en 1881 par Charles McPherson. Il est dune longueur de 28 mètres et en bon état de conservation. Ce pont a succédé au premier pont conventionnel bâti sur les «narrows» en 1802 pour faciliter le lien entre Georgeville et Stanstead Plain. Parce que les ponts de bois avaient une longévité limitée à cause des intempéries qui en hâtaient le pourrissement, les ponts couverts semblaient la meilleure solution. À noter aussi, au cur du village, léglise anglicane St. Matthias de style néo-gothique construite en 1889.
Georgeville
Georgeville ayant longtemps été lune des principales localités de la région, ce village a accumulé un imposant bagage historique.
En 1797, Moses Copp et sa famille quittent la rive ouest du Memphrémagog et sinstallent sur la rive opposée pour opérer un service de traversier reliant les deux rives. Ce traversier reste en fonction jusquen 1850. Le lieu reçoit alors le nom de Copps Ferry. Au fil des ans, le nombre de colons croît, on construit un hôtel pour les voyageurs de passage, des boutiques, une école. Le traversier joue un rôle majeur pour lépoque, il est un maillon important sur la route qui relie Stanstead Plain et le Richelieu. Les voyageurs en provenance du Canton de Potton ont comme choix demprunter le traversier ou un parcours plus difficile, celui du pourtour du lac jusquà Magog, pour ensuite redescendre jusquà Georgeville par bateau. En 1822 Copps Ferry devient Georgeville. Une première hypothèse veut que ce nom ait été choisi pour souligner la naissance du premier enfant du village, George Fitch Copp, le fils de Moses. Une deuxième hypothèse est reliée à lobtention dun bureau de poste; on crut avoir de meilleures chances en désignant lendroit du nom du souverain régnant, George IV.
Georgeville devient alors un lieu de villégiature achalandé. LHôtel Elephantis (du nom dun massif montagneux qui fait face à Georgeville) est un des établissements qui fait parler. Il abrite une salle de danse qui suscite lire des méthodistes du village, car ils réprouvent la consommation dalcool quon y fait. Dans la nuit du 15 juillet 1898, la femme du propriétaire fait une malencontreuse chute, une lampe au kérosène à la main. En quelques heures, lhôtel et onze maisons avoisinantes sont détruits. Georgeville ne se remettra jamais de ce désastre. Plusieurs bateaux à vapeur font leur apparition sur le lac, notamment, le Mountain Maid qui fera la navette Magog-Newport entre 1860 et 1892 et, plus tard, le célèbre « Lady of the Lake » fera aussi les beaux jours du lac.
Les routes à découvrir
Le chemin Browns Hill situé entre Ayers Cliff et Fitch Bay offre plusieurs panoramas particulièrement intéressants pour le voyageur qui désire saventurer dans larrière-pays. De plus, deux routes panoramiques partent du cur du village de Georgeville. Le chemin Magoon Point qui longe le lac offre, sur quelques kilomètres, des points de vue intéressants du Memphrémagog. Le chemin Channel suit dabord la route 247 en direction de Fitch Bay. Le voyageur qui continue en ligne droite sur ce chemin rejoint à nouveau la route 247 qui mène à Beebe Plain.
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CANTON D'ORFORD
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2530, chemin du Parc
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Orford (Québec) J1X 8R8
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Téléphone :
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(819) 843-3111
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Télécopieur :
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(819) 843-2707
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Courriel:
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gilbert@canton.orford.qc.ca
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Site web :
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www.canton.orford.qc.ca
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Maire :
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Pierre Rodier
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Directeur général :
Secrétaire-trésorier :
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Danielle Gilbert
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Superficie :
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135,25 km²
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Population permanente :
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3 044
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Population saisonnière :
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2 857
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% de la population de la MRC :
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6,6 %
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Histoire et patrimoine
Le Canton dOrford est représentatif de la démarche de toponymie utilisée par les arpenteurs du gouvernement du Bas-Canada dans la désignation des Townships. Orford rappelle le nom dun village dans le comté de Suffolk, en Angleterre; bien quon trouve lappellation Oxford sur certaines cartes, Orford sest imposé pour décrire la municipalité en 1855, le lac (1831), puis la montagne (1863). Le canton sera inhabité pendant longtemps à cause de son relief montagneux, impropre à la culture du sol. La British American Land Company a eu le mandat dorganiser, au cours du XIXe siècle, limmigration britannique dans la région. Le village de Cherry River avec église, école et bureau de poste se développe dès ce moment.
Aucun événement majeur ne viendra troubler la région jusquà la fin des années 1920. À cette époque, le docteur George Austin Bowen, ancien maire de Magog et personnalité influente, est convaincu quil faut faire du mont Orford un parc protégé par une loi provinciale. Il y travaillera avec acharnement pendant près de vingt ans, tentant de rallier autour de lui les intervenants économiques régionaux en misant sur lattrait touristique du site. En 1938, le gouvernement provincial établira le Parc provincial du Mont-Orford, et vingt-sept municipalités de la région participeront à la levée de fonds entreprise pour acheter des terrains; quatre années seront nécessaires pour compléter ces achats. Alors que plusieurs tracés de chemins sont évalués, on retient celui qui partira de Cherry River : il liera davantage le village à la montagne.
Au cours des années 1930-1940, une initiative du Magog Social & Curling Club permettra le développement du terrain de golf avec laide du célèbre skieur Herman Smith «Jackrabbit» Johannsen. On tracera, vers la même époque, les pistes de ce qui deviendra la station de ski du mont Orford (certaines pistes existaient déjà, mais étaient peu praticables); on fondera alors le premier club de ski.
Avec la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement se désengage et des promoteurs locaux prennent la relève. Le premier chalet de ski est ouvert en février 1943; il servira de colonie de vacances pour des enfants douvriers de Magog durant la saison estivale. La même année, on construit un autre camp de vacances, celui de Notre-Dame-de-la-Protection destiné à aider des tuberculeux, des orphelins et des personnes handicapées à se réintégrer dans la société. Cest au début des années 1950 quune société de musiciens connue sous le nom de Jeunesses Musicales du Canada, obtient la permission doccuper les locaux du camp de Notre-Dame-de-la-Protection. Le Centre dArts vient de naître. Il est le premier camp musical au Canada et offre le premier festival de musique classique au pays. Au fil des décennies 1950 et 1960, la modernisation progressive des équipements et le développement de la région commencent à attirer les investisseurs. Les activités se diversifient, le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche simplique et aménage des terrains de camping, des zones pour pique-niqueurs, des sentiers dexploration de la nature et des pistes de ski de randonnée.
Les routes à parcourir
La route 141 Nord qui mène jusquau parc national du Mont-Orford est pittoresque. Lamateur de plein air peut profiter de son passage pour se rendre au sommet de la montagne à pied ou en télésiège, selon les saisons, et ainsi découvrir des panoramas exceptionnels.
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CANTON DE HATLEY
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Superficie :
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71,51km²
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Population permanente :
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1 823
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Population saisonnière :
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279
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% de la population de la MRC :
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3,6 %
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Histoire et patrimoine
Connu aussi sous le nom de Minton, le cur du Canton de Hatley se nommait Maple Hill jusquen 1896, date à laquelle les autorités du canton font une demande pour y ouvrir un bureau de poste. Grande déception, on découvre quil existe déjà un Maple Hill dans la région du lac Mégantic. Minton sera donc le nom choisi pour ce carrefour.
Au début du siècle, à cette croisée des chemins, on retrouve léglise unie du Canada de style néo-gothique construite en 1894, une vieille école, des abris pour chevaux, une crémerie et une maison de forgeron qui sert tant de bureau de poste que de magasin général. Par la suite, dautres forges et une manufacture de fromage et de beurre viennent marquer lapogée de Minton. À partir des années 1950, la population diminue, puis le village meurt. Aujourdhui, léglise est le seul témoin de lexistence de cette agglomération jadis prospère, mais elle ne sert plus quune fois par année et son cimetière a été déménagé à North Hatley.
Les routes à parcourir
Pour trouver Minton, il faut emprunter, à partir de North Hatley, le pittoresque chemin University qui mène vers Sherbrooke. À lest de North Hatley, la route 143 passe par Lennoxville et se rend jusquà Stanstead Plain, en traversant une partie du Canton de Hatley. Cette route offre dans son ensemble une série de paysages enchanteurs du lac Massawippi et des terres de Hatley.
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EASTMAN
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160, chemin George-Bonnallie
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Eastman (Québec) J0E 1P0
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Téléphone :
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(450) 297-3440
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Télécopieur :
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(450) 297-3448
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Courriel:
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municipaliteeastman@bellnet.ca
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Maire :
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Gérard Marinovich
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directeur général :
Secrétaire-trésorier :
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Yvan Provencher
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Superficie :
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68,87 km²
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Population permanente :
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1 605
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Population saisonnière :
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1 891
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% de la population de la MRC :
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3,5 %
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Histoire et patrimoine
La municipalité dEastman regroupe depuis le 30 mai 2001 la municipalité de Stukely-Sud et le village dEastman.
Stukely
Cest en 1845 que fut créée la Municipalité de Stukely-Sud. Deux ans plus tard, elle était scindée en deux municipalités distinctes, soit South Stukely et North Stukely. Le nom de Stukely, quon orthographiait autrefois Stuckely, rappelle un village du Huntigdonshire dans le centre de lAngleterre. À partir de 1993, Stukely-Sud fut nommée Municipalité de Stukely.
Si South Stukely sest développé grâce au chemin de fer, il ne faut pas oublier que lendroit se trouve le long dune ancienne voie de communication importante entre Montréal et la Nouvelle-Angleterre. Lors de sa construction au milieu du 19e siècle, on lappelait «le chemin de Montréal». Cétait la belle époque des diligences et cest pourquoi les autorités municipales ont adopté le gentilé Diligent(e) en 1986 pour désigner leurs concitoyens et concitoyennes.
Eastman
Dabord appelé Dingmans Flats en lhonneur dun de ses premiers habitants, le village dEastman est officiellement né en 1889, bien que, depuis 1880, on utilise cette appellation aux Postes. Le nom dEastman provient probablement du nom dun des partenaires du pionnier Nicholas Austin, John Eastman. Comme la plupart des municipalités environnantes, les premières années de son existence sont directement liées aux mines de cuivre locales, notamment celle de Dillonton. Quant au lac au pied du mont Orford, il sest appelé successivement lac Missisquoi, lac Eastman et maintenant lac dArgent. Après la fermeture des mines vers 1860, cest lindustrie du bois (Eastman Lumber Company) qui fera vivre la région desservie par le lien ferroviaire reliant Magog et Waterloo. Majoritairement anglophone durant sa période minière (à cause notamment des mineurs venus du Cornwall, en Angleterre, pour y travailler), Eastman a vu sa population francophone croître avec larrivée du chemin de fer vers 1860 comme partout ailleurs dans la région. Lorsque le Canadien Pacifique a entrepris la construction de la ligne Montréal - Halifax, les locomotives utilisant le bois comme combustible firent dEastman un arrêt sur le parcours.
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HATLEY
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2100, route 143
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Hatley (Québec) J0B 4B0
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Téléphone :
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(819) 838-5877
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Télécopieur :
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(819) 838-4646
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Courriel:
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hatley@abacom.com
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Maire :
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Jacques de Léséleuc
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Directrice générale :
Secrétaire-trésorière :
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Roland Gascon
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Superficie :
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60,67 km²
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Population permanente :
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815
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Population saisonnière :
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491
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% de la population de la MRC :
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1,8 %
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Histoire et patrimoine
La municipalité de Hatley comprend principalement les hameaux de Massawippi et de Hatley.
Massawippi
La localité de Massawippi est une des plus anciennes agglomérations de la région. Le premier colon de cette région, Stephen Burrough, sy établit vers 1800 et nomme lendroit Burroughs Fall. En 1810, on construit un premier moulin à scie et un moulin à farine, puis, quelques années plus tard, une distillerie. En bordure de la route 143, on peut voir les vestiges dun des deux moulins. La population ne dépassa jamais les 200 habitants.
Le visiteur de passage à Massawippi trouvera sur la route 208 une église union de style néo-classique érigée en 1861, puis un édifice communautaire typique à la région et un petit cimetière qui marque avec sérénité le passage des ans.
Le village de Hatley
À lorigine, il semble que ce soit la «Company of Associates» qui développa la région. Les deux dirigeants de cette compagnie étaient Ebenezer Hovey, Américain, et Henry Cull, Britannique. Ensemble, vers 1803, ils obtinrent une concession de 24 000 acres. Alors que Henri Cull simplanta dans le secteur nord du comté de Hatley (ainsi désigné par larpenteur en souvenir dune ville des îles britanniques), Ebenezer Hovey et ses associés sinstallèrent dans la portion sud de ce qui deviendra Hatley. Cest approximativement à deux kilomètres au nord du présent village que sinstallèrent les premiers colons. Vers 1820, le village de Hatley porte le nom de Charleston, du nom du révérend Charles Stewart, premier pasteur anglican de lendroit. Le village se développe assez rapidement, en partie grâce au commerce de la potasse et à la fabrication du whisky.
Avec le village de Stanstead Plain, il est à cette époque un des deux centres importants du comté de Stanstead. En 1874, ce village qui compte une trentaine de familles commence à voir son importance régresser au profit de Compton et de North Hatley. Léglise anglicane St-James est le plus vieux temple anglican de lEstrie. Construit en 1829, elle a vu sa façade et son clocher détruits par une tornade en 1871, puis rebâtis. L'église a été restaurée en 2004.
Hatley est un bel exemple des efforts déployés par les colons anglophones de la région afin de structurer leur société. En raison des distances importantes qui isolaient le petit hameau des cours de justice de Montréal, Trois-Rivières et Québec, peu dobstacles se dressaient en théorie sur le chemin des voleurs, contrebandiers et criminels de tout acabit. Il arrivait donc que les colons se fassent justice eux-mêmes. Toutefois, en 1823, les notables de Hatley se réunirent pour former la « Society for the Suppression of Felonies, Vice and Misdemeanors in the Village of Charleston ». On rédigea une charte des principaux règlements à respecter. On désigna alors des percepteurs qui, en fonction de la valeur des propriétés détenues par les colons, levaient des taxes pour constituer un fonds monétaire afin dadministrer la justice (plus précisément les coûts du transport dun criminel jusquà Montréal pour y subir son procès). On désigna même une dizaine de « Pursuers » qui étaient des policiers volontaires. La société compta près de cent trente membres et constitua une des premières formes de justice organisée dans la région.
Les routes à parcourir
Massawippi est lun des sites les plus pittoresques de la MRC de Memphrémagog. La route étroite bordée de vieux érables évoque un corridor voûté de feuilles et présente un équilibre des plus apaisants. La route 143 traverse la municipalité dans sa longueur. Elle offre des points de vue du lac Massawippi et du pays environnant. À lentrée du village de Massawippi, une jonction rattachée à la route 208 vous mènera jusquau village de Hatley tout en vous faisant découvrir un autre parcours panoramique. La route 208 en direction ouest vous mènera à Ayers Cliff.
Au village de Hatley débute le chemin North qui relie le village à la route 143; bien que ce chemin soit en gravier, il offre, à lautomobiliste ou au cycliste peu pressé par le temps, une occasion de découvrir un autre ensemble de paysages charmeurs. Le village de Hatley a conservé un caractère rural des plus pittoresque. Une activité agricole se manifeste dailleurs jusquen bordure du village. Il importe donc dy rouler lentement, ou, mieux encore, de prendre le temps dy vagabonder à pied. Le voyageur arrivant par la route 208 en provenance de Massawippi trouvera de beaux paysages sur ce tronçon de route.
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MAGOG
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7, rue Principale Est
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Magog (Québec) J1X 1Y4
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Téléphone :
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(819) 843-6501
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Télécopieur :
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(819) 843-3599
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Courriel:
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info@ville.magog.qc.ca
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Site web :
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www.ville.magog.qc.ca
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Maire :
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Marc Poulin
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Directeur général :
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Gilles Bertrand
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Superficie :
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145,68 km²
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Population permanente :
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24 322
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Population saisonnière :
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3 579
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% de la population de la MRC :
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52,6 %
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Histoire et patrimoine
The Outlet, qui signifie «décharge du lac», a été le nom utilisé officiellement pendant plusieurs décennies pour désigner le hameau prospère situé à lextrémité nord du lac Memphrémagog qui allait devenir, en 1890, la Ville de Magog. La coupe et le flottage du bois ont constitué pendant longtemps les pivots de léconomie locale.
Le hameau connaît un bel essor grâce à larrivée, vers 1797, de Ralph Merry III que lon considère comme le fondateur de Magog, Cest à ce dernier que lon doit la construction dun premier barrage, du côté nord de la rivière, où passe maintenant le chemin de fer. Lénergie hydroélectrique fournie par ce barrage lui permet dexploiter des moulins à farine, à scie et à cardes.
En 1835, louverture dun relais de diligences sur le trajet Montréal-Sherbrooke facilite laccès à Magog et, vers 1840, un nombre important dimmigrants irlandais catholiques sinstallent sur la rive est du lac. Cette première moitié du 19e siècle consacre larrivée de lindustrie de la villégiature (hôtels et navigation saisonnière sur le lac).
À la fin du 19e siècle, la venue du chemin de fer et limplantation de lindustrie textile permettent le développement de la communauté qui voit sa population doubler entre les années 1881 et 1891.
La présence de lindustrie textile à Magog ne date donc pas dhier. La première compagnie qui simplante est la Magog Cotton & Print Company fondée par le gendre de Ralph Merry, A.H. Moore, en 1884. Elle est vendue en 1899 à la Dominion Cotton Mills puis rachetée en 1905 par la Dominion Textile. Aujourdhui, elle appartient en partie à C.S. Brooks Canada.
Le poids économique et linfluence politique de la compagnie de textile marquent la fin du 19e siècle. La coopération de lentreprise avec la Ville permet à celle-ci de développer des services de santé et de loisirs. Le pouvoir hydroélectrique a toujours représenté un important sujet de discussion entre la compagnie et la jeune municipalité. En 1911-1912, à la suite de longues négociations, la construction dune centrale hydroélectrique plus moderne est entreprise afin de répondre aux besoins sans cesse croissants de la ville et de la compagnie. Dautres ententes vont suivre, avec la Ville de Sherbrooke et des entreprises environnantes qui dépendent elles aussi du niveau deau de la rivière Magog, procurant ainsi à Magog une influence plus marquée sur la scène régionale.
La pauvreté relative des catholiques explique, en partie, quils doivent se contenter des secours spirituels de prêtres missionnaires durant quelques décennies. En octobre 1861, presque vingt ans après larrivée des premières familles catholiques-irlandaises, la paroisse Saint-Patrice de Magog ouvre ses registres paroissiaux. Trois autres paroisses sont créées entre les années 1921 et 1949 : Sainte-Marguerite-Marie, Saint-Jean Bosco puis Saint-Jude. Cest au travail de la communauté religieuse que lon doit lérection des premières écoles catholiques et dune crèche (1907) qui devient par la suite lhôpital La Providence (1939). La population de Magog, majoritairement francophone, augmente rapidement, passant de 2 100 personnes en 1891 à 3 516 en 1901, à 6 302 en 1931 puis à 12 423 en 1951.
Le Magog daprès-guerre connaît une ère dexpansion et de modernisation qui attire un grand nombre dentreprises et de commerces. Lamélioration du réseau routier permet lémergence dune industrie touristique quatre saisons dont la croissance se poursuit de nos jours.
Magog, aujourdhui
En 2002, Magog est regroupée avec le Canton de Magog et le Village dOmerville, créant ainsi une seule grande ville de 23 488 citoyens (décembre 2002). Replacée dans un contexte historique, la création de la nouvelle Ville de Magog sappuie sur un fort sentiment dappartenance fondé sur plus de deux siècles de partage et de mise en valeur dun territoire commun.
Aujourdhui, Magog, au cur de la MRC de Memphrémagog, est un centre régional des plus dynamiques. Avec sa position de pivot à lextrémité nord du lac Memphrémagog, elle rayonne en étoile pour fournir lessentiel des services publics et privés ainsi que des emplois, partagés à parts égales entre les services et le secteur manufacturier. Elle exploite toujours son propre réseau de production et de distribution délectricité.
Localisée à une centaine de kilomètres de Montréal et à trente minutes de la frontière des États-Unis, Magog se situe stratégiquement entre les marchés canadiens et américains auxquels elle est reliée par un réseau de communication particulièrement bien développé.
La ville possède une économie équilibrée et diversifiée. On y retrouve des entreprises dynamiques et de prestige uvrant dans les secteurs industriel, commercial et touristique, et plusieurs dentre elles se sont taillé une place de choix sur les scènes nationale et internationale.
Magog est également le noyau dune région touristique fort bien pourvue en infrastructures sportives, culturelles et récréatives. De plus, elle bénéficie dun climat tempéré lui permettant daccueillir les touristes et villégiateurs en toutes saisons.
Les Magogois et les Magogoises peuvent profiter à la fois de la quiétude dune petite municipalité et des services dune grande ville et ce, à longueur dannée. Ils ont accès aux écoles, aux services de santé, à une multitude dactivités récréatives et culturelles ainsi quà de nombreux espaces verts. Ils jouissent dun environnement exceptionnel et dune qualité de vie indéniable.
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NORTH HATLEY
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3125, chemin Capelton
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North Hatley (Québec) J0B 2C0
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Téléphone :
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(819) 842-2754
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Télécopieur :
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(819) 842-4501
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Courriel:
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villagenorthhatley@qc.aira.com
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Site web :
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www.northhatley.org
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Maire :
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Stephan Doré
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Directeur général :
Secrétaire-trésorier :
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Léonard Castagner
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Superficie :
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3,23 km²
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Population permanente :
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741
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Population saisonnière :
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257
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% de la population de la MRC :
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1,6 %
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Histoire et patrimoine
North Hatley a été fondée officiellement en 1897, mais la région a dabord été occupée et dénommée « Hatley » en 1793 par Henry Cull et Ebenezer Hovey, deux immigrants venus des États-Unis. Quelques-uns des descendants des premiers occupants de la municipalité vivent toujours ici : les Wadleigh, Davies, Hovey, Jackson, Little, Reed, Hawse et LeBaron sont des familles toujours actives dans la communauté aujourdhui.
Les résidants de la communauté naissante gagnaient leur vie grâce à une variété doccupations allant des plus traditionnelles (agriculture, foresterie) aux plus inhabituelles productions de la potasse et tourisme. Avec le temps, lindustrie touristique a éclipsé les autres sources locales de revenus et North Hatley a progressivement acquis, vers la fin des années 1800, la réputation dêtre un lieu de villégiature de choix pour riches Américains.
Les routes à parcourir
North Hatley, par son importante concentration de résidences prestigieuses situées à proximité dun village traditionnel, est lun des sites patrimoniaux les plus riches de la MRC de Memphrémagog. La municipalité compte aussi plusieurs charmantes petites églises protestantes. De par son encadrement géographique, le lac donne au village la forme dun amphithéâtre naturel. Le visiteur, descendant des collines pour le découvrir, aura sans doute limpression darriver en vue dun loch écossais.
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OGDEN
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70, chemin Ogden
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Ogden (Québec) J0B 3E3
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Téléphone :
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(819) 876-7117
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Télécopieur :
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(819) 876-2121
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Courriel :
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mun.ogden@pppoe.ca |
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Maire :
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Michael Sudlow
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Directrice générale :
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Renée Donaldson
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Superficie :
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75,49 km²
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Population permanente :
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789
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Population saisonnière :
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668
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% de la population de la MRC :
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1,7 %
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Histoire et patrimoine
Lensemble de la municipalité dOgden est un écheveau de petites routes de campagne où chaque croisement abrite ce qui reste des agglomérations du XIXe siècle aux noms pittoresques comme Griffin, Comstock Mills ou Marlington.
Graniteville est située à la croisée des chemins Cedarville et Marlington. Bien que lagglomération ait toujours compté très peu dhabitants, sa réputation et son nom reposent sur les imposantes carrières de granit qui y sont en opération, dont certaines depuis 1890. On y trouve aussi un temple de lÉglise unie darchitecture traditionnelle (1896). Aujourdhui, Tomifobia est à peine un carrefour au bord de la rivière. Jadis désigné comme Smiths Mills, ce village regroupait de nombreux moulins associés aux exploitations forestières locales. Le chemin de fer traversait lagglomération à compter de 1860. Il est maintenant transformé en piste cyclable (Ayer's Cliff à Stanstead). La seule église, anglicane, érigée en 1910, est maintenant à labandon et Tomifobia est aujourdhui paisiblement résidentiel.
Les routes à parcourir
La route 247 traverse du nord au sud la municipalité dOgden. Le voyageur qui lemprunte de Fitch Bay et Beebe Plain traverse deux tunnels darbres, celui dApplegrove à proximité du pont couvert de listhme de Fitch Bay et celui de Griffin.
Cest aussi en suivant la route 247 Sud, immédiatement après avoir passé le pont qui enjambe la baie de Fitch, que vous trouverez à votre droite le chemin Cedarville. Durant la belle saison, ce chemin qui longe la baie et le lac, pour se terminer à Graniteville, permet une randonnée des plus charmantes.
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STANSTEAD
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425, rue Dufferin
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Stanstead (Québec) J0B 3E2
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Téléphone :
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(819) 876-7181
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Télécopieur :
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(819) 876-5560
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Courriel:
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villestanstead@bellnet.ca
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Maire :
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Raymond Yates
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Directeur général :
Secrétaire-trésorier :
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Pierre Dussault
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Superficie :
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21,93 km²
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Population permanente :
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3 012
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Population saisonnière :
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10
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% de la population de la MRC :
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6,5 %
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Histoire et patrimoine
Membre de l'Association des plus beaux villages du Québec, la ville de Stanstead offre aux visiteurs une richesse patrimoniale, historique et architecturale permettant de mieux cerner la grande et la petite histoire de cette ville. La ville, telle quon la connaît aujourdhui, est issue du regroupement des villages de Stanstead Plain, Rock Island et Beebe Plain depuis le 15 février 1995 par le décret gouvernemental 119-95. Toutefois, de façon historique, il est intéressant de parler de chacun de ces villages.
Stanstead Plain
Stanstead Plain, dont les origines remontent aux environs de 1796, fut colonisé par Johnson Taplin et ce nest que vers 1808 quon déboisa et quon traça ce qui est aujourdhui connu sous le nom de rue Dufferin, lartère principale de la municipalité. En 1855, ce village est reconnu comme corporation municipale par la législature provinciale. Au début du XIXe siècle, Stanstead Plain devient rapidement lun des deux villages les plus importants de la partie sud-est de la MRC de Memphrémagog, lautre étant Georgeville. Dès le milieu du siècle, il est le centre culturel et économique du comté alors que Rock Island nen est que la banlieue. Cette situation sinversera plus tard. La prééminence régionale de Stanstead Plain séteindra à la fin du XIXe siècle au profit de Sherbrooke.
Rock Island
En 1798, Samuel et Selah Pomroy vinrent du Massachussetts et construisirent des demeures en bois qui servaient de haltes et refuges pour les immigrants. Les premiers habitants sétablirent sur les berges de la rivière Tomifobia. En 1802, on y construisit un pont pour faciliter laccès à Derby Line. Lannée suivante, le colonel Charles Kilborn bâtit un moulin à scie et un moulin à blé puis érigea un barrage sur la rivière pour les alimenter. Un peu plus tard, il fit creuser un canal dans la courbe de la rivière. Ce territoire situé entre le canal et la rivière fut désigné Rock Island. Une de ses particularités vient du fait que la ville est sise sur la frontière canado-américaine, une de ses artères voyant les résidences situées sur le côté nord en territoire canadien alors que leurs voisines den face sont en territoire américain.
Beebe Plain
Beebe Plain fut colonisé vers 1789 par M. Zeba Beebe, natif du Connecticut. Il y demeura seul avec sa famille jusquen 1800. Harnachant la rivière Tomifobia, un moulin à scie sy implante comme première entreprise en 1863. En 1869, Beebe Plain possède une église, deux magasins, un bureau de poste, un poste de douanes et quelques maisons. Le village apparaîtra officiellement en 1873 alors quil se sépare du Canton de Stanstead pour devenir une entité municipale distincte. Dès 1874, on entreprend les travaux pour construire un centre de villégiature comprenant une salle oratoire, une salle à manger et une trentaine de chalets. Il attira chaque année des milliers de personnes, pour la plupart des Américains venus de New York ou Boston par trains nolisés afin découter orateurs, chanteurs et grands orchestres. Un incendie ravagera le complexe en 1935. Lindustrie du granit est sans contredit un des éléments économiques clés de lhistoire de la région. Plusieurs entreprises exploitant des carrières ont contribué au développement de Beebe Plain et des municipalités avoisinantes. Un grand nombre de tailleurs de pierre et de sculpteurs ont signé édifices, monuments et uvres dart à partir de cette pierre extraite du sol de cette région.
Les routes à parcourir
En quittant lautoroute 55 (sortie 2), si vous empruntez la rue Dufferin, vous entrez dans la municipalité de Stanstead. Cette artère vous permettra de découvrir lhistoire de la ville.
La route 247 longe la frontière en direction de lancien secteur de Beebe Plain, vous traverserez alors ce qui était autrefois Rock Island. Cette rue pittoresque change de nom pour devenir successivement le boulevard Notre-Dame, la rue Railroad et la rue Canusa. La meilleure manière de découvrir ce secteur est demprunter cette route qui, par la suite, vous mène vers les carrières de Graniteville.
Le long du boulevard Notre-Dame, vous croiserez la rue Church qui vous mènera à la célèbre bibliothèque et salle dopéra Haskell (monument historique). Cet édifice de renommée mondiale chevauche la frontière entre le Canada et les Etats-Unis.
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ST-BENOÎT-DU-LAC
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Superficie :
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2,27 km²
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Population permanente :
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51
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% de la population de la MRC :
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0,1 %
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Histoire et patrimoine
À deux kilomètres du petit village dAustin, le visiteur trouvera un havre de paix peu commun : lAbbaye de Saint-Benoît-du-Lac. Dans ce monastère vivent une cinquantaine de religieux dont la vie quotidienne est régie par la règle monastique rédigée par saint Benoît de Nursie (480 - 547), doù leur appellation de «bénédictins». Les membres de cette communauté mènent une vie contemplative centrée sur la recherche de Dieu, la prière et le travail. En plus de leurs travaux manuels et de toutes les tâches requises par lentretien de leur propriété, les moines mènent une vie religieuse intense, se réunissant à sept reprises au cours de la journée pour célébrer divers offices auxquels peut assister le public. Les Bénédictins tiennent une hôtellerie, font lélevage de bovins charolais et exploitent deux vastes vergers (production de compote et de cidre) ainsi quune fromagerie dont les produits sont distribués à grande échelle.
En 1912, Dom Paul Vannier débarquait au Canada en vue de trouver un nouveau site pour les membres de sa congrégation chassés de leur abbaye de Normandie, en France. En décembre de la même année, six mois après son arrivée, Dom Vannier achetait le terrain et les petits bâtiments de bois qui deviendraient labbaye. La pauvreté, lisolement, lampleur des travaux à exécuter et le nombre limité de religieux rendirent très difficiles les premières années du monastère. En 1935, après 23 années dexistence, le monastère obtenait le statut de prieuré conventuel, ce qui en faisait une maison autonome. En janvier 1938, on décidait la construction du présent monastère. Dom Paul Bellot, bénédictin de labbaye française de Solesmes et architecte réputé, accepta le défi de tracer les plans du nouvel édifice. Après deux ans de travaux, les bâtiments érigés avec du granit de la région furent bénis le 11 juillet 1941. On transforma alors une partie du premier monastère en hôtellerie pour recevoir les nombreux hôtes venus chercher paix, recueillement et prière.
Durant labbatiat de Dom Odule Sylvain, on construisit, de 1955 à 1962, lhôtellerie, la crypte de léglise et le clocher. Les plans furent tracés par Dom Claude-Marie Côté, moine architecte et disciple de Dom Bellot. Enfin, de 1990 à 1994, on édifie léglise abbatiale suivant les plans de Dan Hanganu.
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STE-CATHERINE-DE-HATLEY
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35, chemin North Hatley - C.P. 30
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Ste-Catherine-deHatley (Québec) J0B 1W0
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Téléphone :
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(819) 843-1935
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Télécopieur :
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(819) 843-8527
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Courriel:
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munstecatherinehatley@qc.aira.com
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Maire :
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Jacques Demers
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directrice générale :
Secrétaire-trésorière :
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Colette St-Martin
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Superficie :
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81,43 km²
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Population permanente :
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2 363
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Population saisonnière :
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1 217
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% de la population de la MRC :
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5,1 %
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Histoire et patrimoine
À lorigine, le village de Sainte-Catherine-de-Hatley, aussi connu sous le nom de Katevale, fut colonisé par des Loyalistes et cest à partir de la fin du XIXe siècle quil sest véritablement développé avec larrivée dune forte population francophone. Au début des années 1840, lorsque les terres seigneuriales affichent une surpopulation, commence alors lexode vers les Townships. Au départ, le territoire de Sainte-Catherine-de-Hatley comprend 100 concessions distribuées à des Loyalistes et des Britanniques entre 1803 et 1832. Les premières familles francophones arrivent au début des années 1840 sinstallant vis-à-vis du noyau villageois actuel et le premier tronçon du chemin du Lac. Entre 1844 et 1851, la population francophone se multiplie par deux fois et demi.
Les routes à parcourir
Par sa localisation privilégiée en bordure du plateau géographique Hatley-Ascot, le village de Sainte-Catherine-de-Hatley domine la vallée de la rivière Magog et le versant nord-est du plateau de Magog. On sy rend à partir de Magog en empruntant la route 108. Le village repose dans un espace boisé au sommet dune colline. Le clocher de léglise est un repère visible tout au long de lapproche. Le visiteur trouvera donc à Sainte-Catherine-de-Hatley des panoramas dominant la région. Sil bifurque sur le chemin Hovey en se dirigeant vers North Hatley, il découvrira des vues saisissantes du lac Massawippi, du village de North Hatley et des collines environnantes.
Toujours de Sainte-Catherine-de-Hatley, on accède au chemin de la Montagne, une des nombreuses lanières agricoles de la région. On y retrouve le relief vallonné et les paysages champêtres de cette contrée dite «Des Sommets».
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ST-ÉTIENNE-DE-BOLTON
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9, rang de la Montagne
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Saint-Étienne-de-Bolton (Québec) J0E 2E0
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Téléphone :
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(450) 297-3353
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Télécopieur :
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(450) 297-0412
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Courriel:
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stetiennedebolton@axion.ca
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Maire :
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Yves Mailhot
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Directrice-générale :
Secrétaire-trésorière :
(intérim)
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Pauline Desautels
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Superficie :
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47,99 km²
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Population permanente :
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504
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Population saisonnière :
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684
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% de la population de la MRC :
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1,1 %
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Histoire et patrimoine
La venue de pionniers dans la région de Saint-Étienne-de-Bolton remonte, semble-t-il, au lendemain des troubles de 1837. Les familles Désaultels, Vincent et Decelles arrivent respectivement de Saint-Charles, de Saint-Denis et de Saint Hugues-sur-Richelieu. Elles ont formé le premier noyau francophone dans les comtés de Shefford et de Brome.
La corporation municipale fut établie en 1939 et tient son toponyme du premier curé de la paroisse labbé Étienne-Hippolyte Hicks. Les notes conservées au presbytère de Saint-Étienne, construit en 1862, précisent que, dès 1842, des missionnaires venus de Saint-Césaire et de Montréal visitaient la région. La paroisse fut érigée canoniquement en mars 1872, alors quelle comptait presque 100 résidents catholiques. De Saint-Étienne, les prêtres résidents desservaient Mansonville et Eastman à partir de 1894, Austin (Bolton -Est) en 1897 et Bolton-Sud en 1944.
Saint-Étienne-de-Bolton est reconnu pour ses belvédères aux horizons majestueux, ses vallées où on trouve paix et tranquillité. Très appréciée par les sportifs et les amants de la nature, la municipalité a su conserver à travers le temps son caractère champêtre et protéger ses paysages grandioses qui saisissent lil par leur beauté ou leur charme bucolique.
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STUKELY-SUD
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101, place de la Mairie
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Stukely-Sud (Québec) J0E 2J0
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Téléphone :
|
(450) 297-3407
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Télécopieur :
|
(450) 297-3759
|
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Courriel:
|
info@stukely-sud.com
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Maire :
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Gérald Allaire
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Directeur général :
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Johanne Laperrière |
Secrétaire-trésorière : |
Guylaine Lafleur |
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Superficie :
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66,31 km²
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Population permanente :
|
980
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Population saisonnière :
|
353
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% de la population de la MRC :
|
2,1 %
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Histoire et patrimoine
Les premiers résidents permanents sinstallèrent sur le territoire de ce qui est aujourdhui la municipalité de Stukely-sud à la fin du XVIIIe siècle avec larrivée des Loyalistes américains dans les Eastern Townships. Limplantation fut difficile car la région étant montagneuse, elle noffrait pas de possibilités dexploitation agricole très favorables. Les habitants devaient suppléer à lagriculture de subsistance en travaillant en forêt et dans les mines de cuivre. En 1881, Stukely compte une population de 150 habitants qui demeurera relativement stationnaire pendant plusieurs décennies.
Trois églises témoignent de cette époque. Léglise anglicane St. Matthew (1856) et léglise unie (1880) devenue par la suite une église catholique sont toutes deux situées sur le chemin de la Diligence. Léglise adventiste (1883), la plus vieille église adventiste de lEst du Canada est située sur la route 112 à la sortie est du village.
Les routes à parcourir
Le meilleur chemin à prendre pour découvrir Stukely-Sud est le chemin de La Diligence quemprunte également la Route Verte. Il vous permettra dadmirer plusieurs panoramas intéressants. Les autres chemins permettent également dexplorer un secteur rural typique.
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