developpement-durableLe bon coup de la municipalité de Bolton-Est

Le 27 février dernier, la MRC de Memphrémagog tenait la cinquième édition de son Gala des bons coups en gestion des matières résiduelles et développement durable, visant à souligner les réalisations des entreprises et municipalités de la région dans ces domaines pour l’année 2017. La municipalité de Bolton-Est faisait partie des organisations reconnues.

Gestion et éradication de la berce du Caucase

La berce du Caucase est une plante qui a été introduite au Québec dans les années 90. Il s’agit d’une plante exotique envahissante présentant un risque pour l’environnement, mais aussi pour la santé, puisque sa sève contient des toxines.

En 2015, plusieurs colonies de berce du Caucase ont été repérées sur le territoire de la municipalité. Ces colonies se trouvaient sur des propriétés municipales et privées. Environ 2 000 plants étaient présents lors des premiers inventaires.

L’importance des réseaux hydriques et de la qualité de l’eau, ainsi que la grosseur des colonies ont amené la municipalité à privilégier une méthode d’éradication manuelle par une firme spécialisée plutôt que l’utilisation de pesticides.

Mme Fabienne Déturche, de la municipalité de Bolton-Est et Mme Joan Westland-Eby, mairesse.

Comme les graines de cette plante survivent plusieurs années dans le sol, le projet doit s’échelonner sur plusieurs années. Une première campagne d’éradication a eu lieu en 2015, combinée à une vaste campagne d’information auprès des citoyens. Plusieurs sites furent ainsi portés à la connaissance de la municipalité. En 2016, la majeure partie des sites furent traités à raison de trois passages par saison. En 2017, deux autres passages furent réalisés sur l’ensemble des superficies traitées.

L’entreprise avec laquelle travaille la municipalité, ACÉRI-FOR, a précisé en 2017 que la berce est éradiquée. Aucun plant mature n’est présent et depuis 2015, aucun plant n’a atteint le stade de maturité, évitant la production de graines. La banque de graines dans le sol va ainsi s’épuiser. Le nombre de plants juvéniles a aussi drastiquement diminué, puisque seuls 130 plants juvéniles ont été rapportés en 2017. Un suivi sera nécessaire au cours des prochaines années et les coûts associés seront moindres. Ce projet représente un investissement de 4 174 $, réparti sur trois ans.

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